FANDOM


MARGUERITE D'ANGENNES 35ème abbesse (1069) Modifier

2010 02 22 eglise saint-sulpice 001 corrigée
L'abbesse la plus connue reste Marguerite d'Angennes (1580-1662+) sur la commune de Saint Sulpice la Forêt. Une rue de la commune porte son nom, en intersention avec la rue de Raoul de la Futaye, anciennement connue sous le Pont Gibourg.

Entrée au couvent dés l'âge de 8 ans et gratifiée d'une notice très louangeuse par Dom Lobineau (Guy Alexis Lobineau) dans ses Vies des Saints de Bretagne (1737).

Dom Lobineau, né dans une famille d'hommes de loi, notamment procureurs au Parlement de Bretagne, il fit profession dans l'abbaye de Saint-Melaine de Rennes le 15 décembre 1683, n'étant âgé que de seize ans.

Son beau portrait, conservé dans la salle du conseil municipal, lui donne par ailleurs plus de consistance que les autres abbesses et quantité de monuments conservés sont dus à son long abbatiat de 53 ans.

N'oublions pas Marguerite de Morais, sa nièce qui lui succéda (1662-1704) après avoir été sa coadjutrice. Il a jouée un rôle important dans le nom de sa tante, car c'est elle qui fit publier son panégyrique mortuaire, rédigé par un Dominicain. C'est elle aussi qui faire son portait à titre posthume.

Liste de monuments conservée : [1]

Le pavillon et une aile du cloître réhabilité en réfectoire aux besoins des Papillons Blancs. Les appartements de l'abbesse aménagés en 1626 de deux balcons, dans le prolongement de la porterie. L'auberge de l'Ecu où étaient reçues les familles des religieuses. La Halle Cohue, la prison et son auditoire.

Elle est reconnue plus pour ses ardeurs de réformatrice, que pour ces talents de bâtisseuse. On peut regretter qu'en 1616, après un terrible ouragan, le nef de l'abbatiale ayant été détruite en partie, elle prit la décision de la réduire de presque la moitié de sa longueur [2] .